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L’axe du discours prononcé par Sarkozy devant le Congrès à Versailles s’inscrit dans la continuité de toute sa politique passée. Dans une situation où la crise ne cesse de s’aggraver (on annonce désormais des centaines de milliers d’emplois détruits pour chaque trimestre dans la période qui vient), le président a concentré son discours sur trois axes : 1 – Poursuivre la politique d’accompagnement des destructions d’emplois en proposant « aux partenaires sociaux de prendre des mesures en faveur de l’activité partielle et d’étendre le contrat de transition professionnelle ». 2 – Ouvrir aux spéculateurs des possibilités nouvelles de faire fructifier leur capital par un emprunt public basé sur un taux garanti de rémunération paliant les carences du marché. 3 – Faire financer ce pillage des fonds publics par la classe ouvrière, aussi bien par la poursuite du démantèlement des services publics (non remplacement des fonctionnaires, attaques contre les écoles, contre les hôpitaux, privatisations) que par l’offensive annoncée contre les régimes de retraite, les travailleurs devant se préparer à partir plus tard en retraite et avec des taux de pension diminués. Il n’y a pas lieu de s’en étonner. De manière provocatrice et délibérée, Sarkozy a déclaré : « L’idée d’une France sans usine et sans ouvriers est une idée folle. » Dès lors, comment comprendre que tous les dirigeants des partis qui se réclament de la classe ouvrière et de la démocratie commentent les discours du chef de l’Etat sans mettre en évidence que « la France sans usine et sans ouvriers », c’est ce à quoi conduit la politique de destruction des emplois et des plans sociaux que Sarkozy, précisément, propose de généraliser ? Et comment comprendre que pas un seul de ces responsables de partis n’oppose au discours de Sarkozy l’impérieuse nécessité de prendre les mesures d’exception et d’urgence interdisant les licenciements par la loi ? Le discours de Sarkozy se résume à ceci : il entend poursuivre une politique qui vise à sauver les spéculateurs et à détruire le travail salarié, à détruire la classe ouvrière. A cela, le devoir de toute organisation qui prétend parler au nom des ouvriers, des paysans, des jeunes est de dire : – Halte là ! Unité ! Unité pour l’interdiction, maintenant, tout de suite, de tous les licenciements. – Unité pour la nationalisation, sans indemnité ni rachat, de toutes les entreprises qui mettent les ouvriers à la porte et, bien sûr, – Confiscation des 420 milliards d’euros donnés aux spéculateurs. Telle devrait être la réponse unanime des organisations se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie. Il faudra bien que se fraie la voie à cette solution, la seule susceptible de sauver la population laborieuse d’un désastre en cours. En ce sens, l’appel lancé par les ouvriers de Caterpillar, commençant à organiser la mobilisation unie pour l’interdiction des licenciements, apporte une réponse et pose une question à quiconque prétend représenter les intérêts ouvriers.

Mardi 23 juin 2009

Les secrétaires nationaux du POI Jean Markun, Gérard Schivardi, Claude Jenet, Daniel Gluckstein

Dix ouvriers de Caterpillar, parmi lesquels des responsables syndicaux, s’adressent à tous les délégués et militants ouvriers de nos entreprises, soutenus par le Comité de Grenoble-Agglo pour une marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciements qui a publié, le 13 mai, un appel aux responsables et élus du PCF.

Grenoble le 8 juin 2009

Nous sommes à la veille de l’été et chez Caterpillar, comme dans des centaines d’entreprises de ce pays, on a le couteau sous la gorge…

La direction américaine nous a fixé un ultimatum dans quatre mois.

C’est un chantage qu’on peut résumer en deux mots : « Ou bien vous validez l’accord, nous disent-ils, et c’est 600 licenciements, ou bien vous ne validez pas et c’est 733 licenciements. » Ce chantage, nous l’avons déjà refusé lors du vote du 23 avril dernier.

Mais la question se pose : ne s’agit-il pas d’une première étape et n’ont-ils pas décidé, en réalité, de liquider les 2 500 emplois de l’entreprise comme cela c’est passé à Arcelor Mittal avec 300 licenciements du début et  la fermeture à la fin !

Des centaines d’entreprises sont dans la même situation que nous.

Nous posons la question : qu’est-ce qu’on fait ?

Pour notre part, nous avons approuvé l’intervention faite par l’un des nôtres à la « Conférence nationale de délégués pour la marche unie pour l’interdiction des licenciements » les 15 et 16 mai à Puteaux. Il a eu cent fois raison de dire devant 300 délégués ouvriers :

« On a tout fait… On a fait grève, on a organisé des AG, on a brûlé des pneus, on est allés à Bercy, où ils ont essayé de faire signer à nos délégués un “protocole informel” pour nous faire avaler 600 licenciements… On a dit non. Ils veulent nous refaire voter. Combien de fois il va falloir le dire ? Non, c’est non. Je dis stop, ça suffit ! Aux dirigeants des partis, je dis vous êtes des partis de gauche, vous avez le pouvoir d’appeler à une marche unie pour l’interdiction des licenciements. Appelez ! Allez-y ! »

Depuis, nous nous sommes adressés, avec notre comité pour la marche unie, à la direction du PCF qui organisait le 28 mai un rassemblement devant l’Assemblée nationale à l’occasion du dépôt, par ses députés, d’un projet de loi visant à interdire les « licenciements boursiers ». Nous lui avons dit :

« Puisque votre parti organise des délégations à Paris le 28 mai, nous vous proposons de vous adresser sans tarder à tous les autres partis (PS, PG, POI, NPA, LO) pour appeler ensemble les travailleurs de l’agglomération grenobloise à se mobiliser pour dire : interdiction des licenciements chez Caterpillar et ailleurs, qui sont tous des licenciements boursiers. »

Les réponses données alors ne sont en rien satisfaisantes et ne correspondent pas à l’urgence… Malgré cela, certains d’entre nous sont quand même montés à Paris le 28 mai. Sur place, nous n’étions qu’une poignée.

Comment cela aurait-il pu en être autrement ? La direction du PCF n’avait appelé ni les autres partis, ni toutes les entreprises à se joindre à eux et à Grenoble, dans le cadre des journées d’action qui n’ont rien apporté aux revendications, elle a appelé seulement à un pique nique devant la Préfecture.

Nous regrettons que les états-majors des partis PS, PCF, PG, NPA et LO aient dédaigné de répondre à nos demandes pour se concentrer exclusivement sur l’échéance des élections européennes.

Aujourd’hui c’est du passé, en revanche les licenciements, à Caterpillar et dans beaucoup d’entreprises sont immédiatement devant nous.

Et maintenant, que fait-on ?

On nous présente de toutes parts les 50.000 € de prime de départ arrachés à Continental comme la solution à reprendre partout pour répondre aux ouvriers confrontés aux plans de licenciements dans tout le pays.

…/…


Nous posons la question :

¢ Serions-nous condamnés à nous battre chacun dans son entreprise pour la meilleure prime de départ ?

¢ Serions-nous condamnés à une situation où tous nos délégués syndicaux, tous nos syndicats seraient irrémédiablement contraints à valider ou à accompagner les licenciements ?

C’est une évidence, à partir du moment où les licenciements seraient inévitables, il vaut mieux partir avec les 50 000 € qu’avec rien du tout.

¢ Mais pourquoi devrait-on admettre qu’il n’y a pas d’autre solution que les licenciements ?

Nous refusons d’être condamnés à réagir entreprise par entreprise et à n’avoir d’autre possibilité que d’améliorer le montant des primes de départ et les dispositions sociales accompagnant les suppressions d’emplois. Nous voulons garder notre travail. Nous voulons que les emplois soient préservés pour nous et pour les jeunes.

Est-il possible d’admettre que notre sort, le sort des ouvriers de Caterpillar, Goodyear, Hewlett-Packard, Timken… soit scellé ?

Nous disons : non !

Nous invitons nos collègues de travail à se tourner, à nouveau, avec nous, dans un nouvel et pressant appel vers les partis se réclamant du mouvement ouvrier.

Nous invitons tout particulièrement nos collègues de travail membres du PCF, du PS… à s’adresser à leur parti pour leur dire :

« Il y a urgence à décider l’organisation d’une marche unie pour l’interdiction des licenciements. Nous sommes prêts à l’organiser avec vous dans chacune de nos entreprises, dans chacune de nos villes. Nous ne comprenons pas que vous continuiez à tergiverser. Nous ne l’acceptons pas. Ecoutez-nous quand nous vous disons que nous ne pouvons accepter de voir nos emplois supprimés, nos familles condamnées à la misère.»

Nous nous adressons à tous

Nous sommes à ce jour plus de 65 000 dans tout le pays à avoir signé l’appel pour une marche unie pour l’interdiction des licenciements, nous avons constitué des centaines de comités pour cette marche. Et maintenant, que faire ?

Nous posons la question :

Si les dirigeants du PS, du PCF, du PG, du NPA, de LO, persistent, ne faudrait-il pas que nous organisions nous-mêmes une montée à Paris ? Cela constituerait un premier pas dans la préparation de la marche unie pour l’interdiction des licenciements qui doit être appelée dans l’unité des partis, et pour laquelle nous combattons plus que jamais.

Nous vous invitons, en signant cet appel, à organiser dans chacune de vos entreprises et localités un comité qui agisse pour la marche unie.

Il y a urgence. Faisons connaître cette initiative. Faisons savoir que nous sommes prêts.

Nous vous soumettons cette proposition.
Pour l’interdiction des licenciements ! Pour la marche unie !

Je m’inscris pour organiser et agir pour la marche unie pour l’interdiction des licenciements

Nom, prénom

Entreprise

Qualité

Signature

Correspondance : POI 10 rue Sidi-Brahim 38100 GRENOBLE
e-mail : poi38@free.fr

752 finistériens

Ont signé cet appel issu des Conférences Nationales pour l’unité du 7 décembre 2008 et des 15/16 mai 2009 à PARIS

Les travailleurs sont prêts. Ils l’ont montré dans les grèves et manifestations de ces dernières semaines. Que manque-t-il, sinon l’unité à tous les niveaux des travailleurs et des organisations sur les mots d’ordre de défense de la classe ouvrière et de la démocratie ?

Organisons-nous pour aider à imposer l’Unité !

Rien ne doit s’opposer à l’unité des travailleurs et des organisations. Aucune organisation se réclamant de la classe ouvrière et de la démocratie ne saurait se dérober à l’impérieux devoir d’unité pour les mesures de sauvegarde et de salut public sans lesquelles le peuple français est condamné à s’enfoncer dans la désertification industrielle et rurale, dans la misère, dans la déchéance.

Ces mesures de sauvegarde sont plus particulièrement :

L’interdiction des licenciements

et de toutes les mesures de chômage partiel et technique, le maintien aux effectifs de tout le personnel (CDI, CDD, Intérimaires), quitte à décréter la nationalisation pour imposer ces décisions.

L’annulation

de tous les plans et contre-réformes détruisant l’emploi dans les entreprises et services publics, dont la loi Bachelot, la loi Boutin, les décrets Darcos, les plans de privatisation de La Poste, d’EDF-GDF, de la SNCF, etc.

de tous les plans et contre-réformes interdisant à la jeunesse d’accéder à un vrai diplôme, un vrai travail, un vrai salaire (LMD-LRU- Plan Campus etc.)

de toutes les mesures de mise en jachère des terres et de liquidation des productions agricoles. La garantie par l’Etat d’un prix rémunérateur de la pêche et de la production agricole.

Plus une seule entreprise, plus un site industriel ne doit être fermé ! Plus une école, plus un bureau de poste, plus un hôpital, plus une perception, et aucun emploi ne doit être supprimé, pas d’avantage dans les entreprises privées que dans les services publics de l’Etat !

Pour une marche unie sur Paris

Pour notre part, et quels que soient les engagements de chacun,

nous estimons que l’unité est une nécessité urgente et vitale.

Nous nous prononçons pour l’organisation, sans délai,

de la marche unie de toute la population avec les travailleurs,

les organisations, les élus, la jeunesse, les paysans, les retraités,

pour aller à Paris,

exiger que soient prises ces mesures de salut public.

Cet appel est soutenu fortement par le Parti Ouvrier Indépendant

Je m’associe à cette proposition

Nom, prénom

Adresse, e-mail, téléphone

Qualité

Soutien

financier

Signature

publique

Contact, correspondance : Roger CALVEZ, 19 rue des frères du Temple 29200 BREST

Signatures publiques au 15 juin 2009

Bannalec : Fabrice LE DANVIC, militant NPA

Bénodet : Eric SEVENOT

Brest : Jean-Philippe ASSENS – Lucie AURIGNY, militante laïque – Pascal BALLET, enseignant-chercheur – Marie-Pierre BAUDOIN – Betty BOISSEAU, membre PCF – Hugues BOUCHE, militant POI – Alain BOUDERF – Yann BOURLES, fonctionnaire – Denis BRETON, ouvrier DCNS – José BRUNED, enseignant – Roger CALVEZ, syndicaliste – Jérôme CARDOT, enseignant – Marion CARLO, étudiante – Agnès CHAGROT, agent justice – Mathieu CITHRAIVAITRIEL, étudiant – Marie CLAES, vacataire mairie – Roland CORRE, chauffeur – Fred D’AGOSTIN, ouvrier – Henda DJERIDI, professeur d’université – Alain ESCABASSE, ingénieur – Karim FAKRI, membre MJS – Aurélie FEC, étudiante – Jean-Pierre FLOCHLAY, chauffeur routier – Stéphanie FLOCHLAY, aide à domicile – Erell GETIN, étudiante – Magali GUERREUR, agent justice – Rachid GHETTOS, artisan – Thibault GOGE, animateur socio culturel – Benoît GORDET, ingénieur – Joël GUENE, retraité TM – Bernadette GRISART, technicienne – Jean-Yves HENRY, employé CPAM – Catherine HUON, membre PS – Choukri KOUKHOUD, lycéen – Mohamed KOUKHOUD, électricien – Gurvan LEBEHEREC, enseignant – Véronique LESIGNOR, infirmière – Michel LIEUTET, syndicaliste – Ronan LIEUTET, citoyen -Laetitia MENTEC, comédienne – Myriam MICHELET – Elisabeth MICHEL – GUILLOU, enseignant-chercheur – Huguette MURAT, militante laïque – Stéphane MURAT, militant POI – Muriel PAUL, étudiante – Michel PENAUD, adhérent PS – Eric PONDAVEN – Yannick PONT, étudiant – Franck RANNOU, artiste – Joël ROMA, citoyen – Dominique RONCERAY, syndicaliste – Florent ROUSSEAU, étudiant – Manuel SALAUN, ouvrier TM – Sylvie SANDRE, syndicaliste – Vanessa SAUVAGE, étudiante – Pierre SEFANI, retraité – Nadine SOUFFLET, secrétaire – Christian TANGUY, militant POI – Michelle TANNEAU, infirmière – Patrick TOULEMENONT, gestionnaire – Léa TREVIEN, étudiante – Gwenoline VILMIN, étudiante – Luz ZAPATA-REINERT, enseignante chercheur.

Combrit : Christian CADIOU – Valentine GLOUNCKI, syndicaliste – Hélène IMBERT, profession libérale – Yvon LE GOIC - Sylvie TUAILLON

Ergué Gabéric : Jean-Yves SAGET, électricien – Martine SAGET, retraitée

Fouesnant : Denise COLINAS – Manuel COLINAS – Marguerite MORVAN, militante PCF

Gouesnach : Sylviane LE MOHER, enseignante

Guipavas : Christine CAUVIN, enseignante – Ronan COZIAN – Gérard MEUDEC, métallier

Guipronvel : Paul MARCHAND, agent hospitalier

Landerneau : Jean-François GUIVARCH, EVS – Jeanne GUIVARCH, retraitée – Christine GUYON, militante POI – Yves GUYON – Pascal JOUCHET – Cathy LE GOUPIL – Nicolas LOAEC – Nicole PARC, employée CPAM – Renan PERON – Gaëlle PLEIMLING, préparatrice en pharmacie – Catherine SIVIENNE – Katell TERRIEN

Lannilis : Louise BERGOT, retraitée – Xavier MARCIANO, ouvrier défense – Françoise SAGE, syndicaliste – Jean-Claude SAGE, métallier – François THOMAS, retraité

Le Guilvinec : Denis BARGAIN, surveillant de port retraité – Laure COMMARIEU, citoyenne – Robert LE CLOAREC, militant PCF – Dominique LE THOUEMENT

Loctudy : Marie Paule AURIOT – Philippe AURIOT – Mme LAURENT – LE DREAU, retraité – Eliane LE ROUX – Annaïck RAOUL

Logonna Daoulas : Alain WAGMANN, syndicaliste – Anne Marie WAGMANN, enseignante

Penmarch : Séverine LE GOFF, esthéticienne -

Plogastel St Germain : Cédric MONTAGOT

Plomeur : Henri JAFFRY, marin pêcheur retraité – Suzanne PICARD – Antoine SUBTIL, syndicaliste – Martine SUBTIL, militante POI

Plonéour Lanvern : Nadia LE BELLEC, pêcheur à pied syndicaliste – LE ROY, retraité

Plouescat : Alain PAUGAM, membre PS

Plouguerneau : Jacques LOTROUS, syndicaliste

Pont l’Abbé : Jean-Pierre ALLARDOT, militant POI – Odile ALLARDOT, éducatrice – Catherine ANDRO, secrétaire – Christelle BALIN – Patrick BERTHELOT, membre NPA – Sakeine BOULAS, syndicaliste – Josiane BRUNE, socialiste – Paul CANEVET, retraité – Sophie CASTEL, militante PS – Frank COUTON, syndicaliste – Roger DUPAS, militant PCF – Erwann FAILLET, salarié indépendant – Anne FAUCHE, employée – Josiane FAUCHE, retraitée – Jean FEREY, retraité – Nathalie GUIVARC’H, salariée – Joël HERIOT, facteur – Sylvie KAYA, syndicaliste – Annaïck KERLOCH, employée – Bernard KERVIEL – Fabien LARNICOL – Marc LASTENET, employé commerce – Danièle LE BAILLY, ASEH – Françoise LECROQ, militante POI – Martine LE FAOU, enseignante retraitée – Marguerite LE GOFF, pré retraitée – Gwenaëlle LE LAY, serveuse – Fabien LELIEVRE, infirmier – Hubert LEMARIE, syndicaliste – Pascale LE TALLEC, commerçante – René LE TIRILLY, retraité – LOGEROT, retraité – Franck LOUBARD, chômeur licencié – Olivier MAOUNY, maçon – Jean OLLIVIER, retraité – Katia ROBIN, sympathisante NPA – Marie Thérèse ROUILLAT – Xavier ROUILLAT – Carole ROUTIER , chômage bâtiment – M. ROUX, militante PS – Patricia TOULEMONT – Nicolas TRIPIER – M. VEVAN, fonctionnaire – Micheline VOLANT, retraitée

Pouldreuzic : Catherine TANNEAU CARIOU, enseignante

Quimper : Christèle FRAISSE, maître de conférence – Gwen NIOCHE – Jean-François SIMIER – Madeleine SIMIER

Le Relecq Kerhuon : Lydie CONTIGNON, militante POI – Annie KERFOURN, assistante sociale – Elisabeth LE MOIGNE, retraitée

St Jean Trolimon : Hélène FIACHETTI, vendeuse retraitée – Jean FRAZET – Mme GENTRIC, aide soignante

Tréffiagat : Yves GRISSONANCHE – André LE BIHAN, retraité – Claude QUINIOU, retraité

Tréméoc : Martine BEAUNAY, employée – Félix KERLAMEN, retraité – Paul LE GUERN, citoyen