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Lors de mon séjour dans le Val d’Oise, voici l’affichette qui était dans une des pharmacies:
“aujourd’hui 15/7 un courrier de la CPAM me menace de sanctions si je ne délivre pas plus de génériques, je me vois dans l’obligation d’exécuter les ordres . Merci de votre compréhension.”
Comme première sanction la CPAM est restée 10 jours sans la payer.
FL
Ce 27 juillet, le conseil des ministres vient d’adopter le projet de loi présenté par Luc Chatel proposant la transformation de l’entreprise publique de la Poste en société anonyme. Le Parti Ouvrier Indépendant condamne résolument ce projet de loi qui n’a qu’une fonction : modifier le statut juridique de l’entreprise publique pour y substituer une société anonyme. Par définition, la société anonyme est constituée de parts pouvant être cédées par ceux qui les détiennent. Il s’agit donc d’un projet visant à privatiser, ceci, afin de répondre aux exigences de l’Union européenne qui exige l’ouverture à la concurrence. Et l’existence d’un service public d’Etat, avec son monopole, est contradictoire aux exigences de la concurrence. Dans cette situation, le Parti Ouvrier Indépendant, informé -comme l’ensemble des formations politiques- de l’initiative du comité de Roquebrun qui a présenté une proposition de loi, à ce jour soutenue par 6 000 élus, pour le retour au monopole de service public, pour l’abrogation des directives européennes et qui s’est présenté à l’Elysée le 24 juillet dernier pour exiger le retrait du projet de loi de privatisation, soutient cette initiative. Elle appelle sans réserve ses comités départementaux à prendre en charge l’appel à la population lancé par le comité de Roquebrun pour que des dizaines de milliers de signatures de citoyens viennent appuyer l’appel des 6 000 élus pour le retour au monopole public. L’exigence du retrait pur et simple du projet de loi de privatisation correspond, c’est une certitude, aux sentiments de l’immense majorité de la population et des élus. Cette exigence devra s’imposer.
Paris, le 30 juillet 2009


