Il constate que le résultat des élections sénatoriales exprime la volonté des maires et des élus de toutes tendances de rejeter les schémas départementaux de coopération intercommunale (SDCI), véritable plan de regroupement forcé des communes, imposé par les préfets.

Les SDCI sont rejetés par de nombreux conseils municipaux. Des délibérations en ce sens ont été votées, rejetant par exemple la remise en cause de leur gestion de l’eau, de l’assainissement ou de l’organisation des transports scolaires.

Ces SDCI se font dans un cadre (RGPP) de disparition des services publics dans les communes (écoles, postes, trésor, …). en application de la réforme territoriale, elle aussi désavouée. Ce désengagement de l’Etat est dénoncé partout, certains conseils municipaux refusant de faire supporter par leurs concitoyens les effets de la dette publique (en augmentant lourdement les impôts locaux ou en réduisant les personnels).

Une initiative nationale vient d’être prise par des élus d’une trentaine de département afin de demander audience auprès du Président de la République pour lui dire de bloquer ces Schémas départementaux, de respecter la démocratie locale et le choix des communes. Le POI appuie cette lettre ouverte au Président de la République et la demande d’audience.

Aucun syndicat de commune ne doit être dissout contre l’avis des communes qui le composent ; blocage des SDCI ! Maintien de la libre coopération intercommunale que nos communes ont choisie à travers les syndicats intercommunaux ou les regroupements volontaires.

Le 8 Octobre 2011

Le Bureau du Finistère du Parti ouvrier indépendant (POI)